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"Mots. Jeux de mots Dans les années 50/60, le courrier des lectrices de romans-photos, ou de bande racontant des idylles romantiques, recevait des lettres comme celle-ci:
«C’est vrai,pourquoi Dominique Gregovorius fait-il cela ? Quant à Steering, il n’a aucune possibilité de savoir qui lui veut du bien, qui lui veut du mal. Peut-être Dominique manque-t-il aussi de repères. Peut-être qu’il n’en sait pas plus que lui. Elle ne sait pas ne sait plus. Et il y a tant à faire à la maison. Terminer son tricot, récurer les casseroles. Peut-être faut-il ranger les couteaux. »
Dans la collection «Romantic», on trouvait des titres tels que: «As de cœur», «quiproquo», «corail», «chérie»; et des histoires comme: «un amour d’emprunt», «il en aimait une autre», «cœur trop confiant», oui, tout ça dans la collection: Romantic Pocket. Les dépots-vente en ont toujours une pile en réserve, avec les vieux Paris-Match. Là aussi,des mots, des mots, des mots…"
Nostalgie d’Oriane (feutre bleu très clair): la nostalgie a toujours une valeur littéraire. Un des livres qui me paraît avoir le mieux exploité cette veine est «Je me souviens» de Georges Perec. Personnellement j’essaie de l’éviter tout en me disant que ce passage pourrait très bien convenir à Germaine et que je pourrais, sans difficulté aucune, le mettre dans sa bouche d’autant que sa conception de la littérature comme extraction de fragments du réel correspond bien à celle du courrier des lecteurs (je pense plutôt des lectrices).
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